03 novembre 2008
Polluants chimiques : huit réflexes pour protéger nos enfants
http://www.famili.fr/
Lundi 3 novembre
Incroyable, le nombre
de substances chimiques présentes dans la maison
et constituant un vrai danger pour la santé
de nos tout-petits. Heureusement, des solutions existent pour contrer
leurs effets.
Au secours, « ils » sont partout !
« Ils » ? Ce sont les polluants chimiques, pesticides, dioxines, plomb, mercure, formaldéhyde, bisphénol A, phtalates, retardateurs de flamme bromés… Les pesticides et les dioxines empoisonnent notre alimentation. Le plomb pollue notre eau. Le mercure s'accumule dans les poissons. Le formaldéhyde s'échappe des meubles en aggloméré… On trouve du bisphénol A dans des biberons, des phtalates dans des jouets, des parabens dans certains produits de soins pour bébés et des retardateurs de flamme bromés dans des doudous ! Lire la suite
31 octobre 2008
Un Canadien sur quatre a des problèmes de santé liés à l’environnement
22-08-2007
Où que l’on vive, qu’il s’agisse de la qualité de l’air, de l’eau, de nos
aliments, la dégradation de l’environnement a un impact de plus en plus
important sur notre santé. Si jusqu’à présent, les populations en étaient peu
conscientes, aujourd’hui l’information circule mieux, permettant d’avoir une
meilleure vision de l’ampleur du problème.
Ainsi, au Canada, le traditionnel bulletin annuel de l’association médicale
canadienne (AMC) accorde pour la première fois une large part aux effets de
l’environnement sur la santé. Réalisé à partir d’un sondage mené fin
juin 2007, le bulletin met en avant que 27 % des Canadiens sont ou
ont été, concernés par un problème de santé lié à l’environnement au cours de
l’année passée. Les pathologies les plus récurrentes sont l’asthme et les
allergies qui concernent respectivement 39 % et 23 % des personnes
ayant eu des problèmes.
Les maladies respiratoires sont
majoritairement liées à l'environnement
Pour le Dr Colin McMillan, président de l’AMC, 'La dégradation de
l’environnement entraîne une augmentation du nombre de visites aux urgences,
d’hospitalisations et même de décès prématurés… Il est temps d’agir pour
atténuer et gérer les risques sérieux que pose la dégradation de
l’environnement pour la santé.'
Individuellement les Canadiens semblent très majoritairement conscients des
effets de l’environnement sur la santé. Ils sont ainsi 65 % à avoir pris
des mesures pour se protéger de l’environnement, ne serait-ce, par exemple,
qu’en utilisant de l’écran solaire ou en évitant de s’exposer au soleil. Par
ailleurs, plus de huit Canadiens sur dix (83 %) disent avoir modifié leurs
habitudes de vie pour tenter d’atténuer leur effet sur la dégradation de
l’environnement, le recyclage étant l’action signalée le plus souvent
(41 %).
Concernant les enjeux environnementaux qui les préoccupent le plus, les
Canadiens sondés s’inquiètent, étonnamment en premier, à 87 % des normes
environnementales des autres pays et de leurs effets sur les fruits et les
légumes importés. Néanmoins des sujets comme le changement climatique et son
effet sur la santé, la pollution atmosphérique, l’exposition à la chaleur et au
soleil, l’utilisation d’herbicides et de pesticides, la qualité de l’eau
inquiètent un minimum de 70 % d’individus, démontrant que les Canadiens
ont très majoritairement conscience de l’étendue des risques sanitaires liés à
l’environnement.
Alex Belvoit
30 octobre 2008
Les pesticides affecteraient le développement cérébral
Article publié sur yahoo.
Vendredi 24 octobre, 13h16
De nombreux pesticides utilisés par les agriculteurs européens pourraient affecter le développement cérébral des foetus et des jeunes enfants, selon une étude menée par David Granjean, chercheur à Harvard et à l'université du Sud-Danemark, qui invite Bruxelles à en réduire l'usage.
"La toxicité pour le cerveau ne fait pas partie des tests de routine pour les pesticides. Dans la mesure où beaucoup d'entre eux sont toxiques pour le cerveau des insectes, il est très probable qu'ils le soient également pour le cerveau humain", a déclaré le scientifique, qui a passé en revue près de 200 rapports de recherches sur le sujet.
"Les études expérimentales qui recourent à des modèles complexes suggèrent que les pesticides utilisés actuellement en Europe (...) peuvent s'avérer toxiques pour le développement du système nerveux", écrivent Granjean et deux de ses collègues danois dans le journal Environnemental Health.
"Le cerveau en développement des foetus et des jeunes enfants est beaucoup plus sensible que celui des adultes aux perturbations chimiques", ajoutent-ils, recommandant davantage de tests et de précautions dans la délivrance des autorisations.
Leur étude porte sur les pesticides utilisés dans les 27 Etats membres de l'Union, qui procède actuellement à une réforme de la législation en la matière.
Plus 140.000 tonnes sont déversées chaque année sur les cultures
alimentaires de l'UE,
ce qui représente 280 grammes
Version française Jean-Philippe Lefief
24 octobre 2008
Le Développement cérébral et le système reproducteur des enfants européens menacés par des produits chimiques dangereux si le Pa
(24/10/2008)
L’objectif du débat d’experts du 7 octobre organisé par WECF au Parlement européen, était de présenter les données scientifiques les plus récentes sur le lien entre problèmes de santé chez l’enfant et substances chimiques présents dans la nourriture et autres produits, dans le contexte de préparation du vote du Parlement européen sur la révision des trois Directives Pesticides, Denrées alimentaires et Sécurité des Jouets. Lire la suite
16 octobre 2008
Cosmétiques bébés sous surveillance
Le Monde, Sept 15, 2008.
Notre environnement serait-il de plus en plus délétère dès la naissance ?
"Le cancer en couche-culotte", "Contaminés dès le biberon", des titres chocs ont relayé, mi-septembre, l'alerte lancée par le Comité pour le développement durable en santé (C2ds) qui dénonce un "cocktail toxique" après avoir analysé la composition des cosmétiques pour bébés.
Cosignées par des chercheurs et des médecins, parmi lesquels André Cicolella, toxicologue, Dominique Belpomme, cancérologue, le professeur Charles Sultan, pédiatre et endocrinologue, les conclusions de l'étude menée par cette association apparaissent anxiogènes pour les mères qui utilisent quotidiennement ces lingettes si pratiques pour nettoyer les fesses de leur bébé et qui les lavent de la tête au pied avec des "fluides nettoyant" ou autres "gels doux corps et cheveux".
Depuis quelques années, les rayons des cosmétiques pour bébés n'ont plus grand-chose à envier à ceux des adultes. Crèmes pour le corps ou le visage, gels lavant, shampooing "relaxant", pommades pour le change, "eaux de senteur", lingettes "sensitive", "soft and care"... tous ces produits affichent de multiples promesses : "protège la peau des bébés", "testé cliniquement", "formulé sous contrôle médical"... Il faut quasiment une loupe pour lire la liste des ingrédients utilisés et, lorsqu'on y parvient, il faut être chimiste pour décrypter des mots tels que phénoxyéthanol, méthylparaben, propylparaben, butylparaben, isobutylparaben, EDTA, etc., dont la présence permet la conservation, la stabilisation et l'absorption du produit. "Bon nombre des substances chimiques utilisées sont des perturbateurs endocriniens", explique M.Cicolella, susceptibles, à terme, "de contribuer à des problèmes de stérilité, de malformation congénitale, de maladies du système nerveux, voire de cancers". Bien que ces différentes substances aient fait l'objet d'évaluations, bien que les doses utilisées soient très faibles, les chercheurs dénoncent la non-prise en compte des effets combinés, c'est-à-dire des coexpositions. "Dans le cas de ces cosmétiques, ce n'est plus la dose qui fait le poison mais la répétition et la durée d'exposition", estime M. Belpomme.
[...] lire la suite sur Le Monde
Sandrine Blanchard
Article paru dans l'édition du 15.10.08.
L'auteur Sandrine Blanchard a écrit plusieurs articles sur des thèmes. Sur le Monde d'ailleurs il y a une discussion en cours sur le Bisphénol des biberons - mais il faut y être abonnés au Monde. Cependant, si vous insérez 'bisphénol - biberon" dans un moteur de recherche vous trouverez plusieurs sites qui en discutent et développent la question.
Et n'oublions pas une personnage très médiatique en la matière:
Arrêtons l'épidémie de cancer, par David Servan-Schreiber
Sur Le Monde du 7 octobre 2008.

